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28/02/2007

Ségolène Royal et Laurent Fabius: discours du meeting de Rouen


Segolene - Discours de Rouen
Vidéo envoyée par da93

Laurent Fabius - Discours de Rouen
Vidéo envoyée par da93

27/02/2007

Sarko Calimero

Aucune pudeur, aucune gêne… A la question « que feriez-vous si vous gagniez au loto » posée par un journaliste ce week-end, le Ministre d’Etat, Président du Conseil général des Hauts-de-Seine, 1er adjoint de Neuilly sur Seine (où le logement social n’atteint même pas 2%...) et candidat UMP à l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy répond :
« Je m’achèterais une maison, car je n’ai plus de logement, je suis simple locataire » …

Humour ou cynisme ? Alors que plus de 5 millions de français sont mal ou pas logés du tout, cette déclaration est totalement révoltante ! Dois-je rappeler que Nicolas Sarkozy paye l’impôt sur les grandes fortunes !

Peut-être voudrait-il nous faire croire que sa situation de locataire est subie, et presque nous faire s’apitoyer sur son sort… C’est oublié qu’il a vendu son appartement parisien l’année passée pour près de 2 millions d’euros, soit plus de 13 millions de francs !
De qui se moque-ton ?

Elue de la République - et par solidarité entre locataires -, je n’en reste pas moins disponible pour recevoir le candidat UMP à ma permanence et lui proposer les diverse aides au logement mises en place par le Département…

26/02/2007

Une pour tous et Tous pour Une


Fabius avec Ségolène

Signer la pétition

En tant qu'élue locale je ne peux que m'opposer fermement à la déshumanisation totale des échangeurs et la fermeture des cabines aux barrières de péages sur les autoroutes, tel que le prévoit le Plan de Modernisation des péages (PMP) 2010 de la SAPN. Je vous encourage à imprimer la pétition à la signer et à la diffuser largement et surtout à utiliser les barrières de péage non automatique avec guichet pour s'opposer à ce plan.
petition_contre_l_automatisation.xls

25/02/2007

Grand Meeting autour de Ségolène Royal et de Laurent Fabius

Samedi après-midi j'ai assisté aux côtés de Ségolène Royal, Laurent Fabius, Didier Marie et Alain Le Vern au meeting de Grand-Quevilly qui a rassemblé un peu plus de 7000 personnes; je vous propose de regarder les Commentaires de médias TV(France3 i-tele Tf1). L'expression à retenir est de Laurent Fabius: "Une pour tous et Tous pour Une". Un grand moment qui annonce la fin des gouvernements UMP et la Chute de Nicolas Sarkozy et de ses amis.
Ségolène Royal nous a invité à diffuser son pacte présidentiel, à le faire partager et à ce que chacune et chacun d'entre nous le reprenne, pour une France plus juste donc plus forte.


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Vidéo envoyée par dominiqueC

23/02/2007

Il faudra être là pour l'intensité et le souvenir

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Les Salaisons Ledun

Comme nous nous étions engagés, le Département de la Seine-Maritime, lors de la Commission Permanente du Lundi 19 février 2007 a adopté la Délibération suivante:

- Reprise de la Société LEDUN - Adoption de la Convention D'Aide Régionale à L'emploi;


Je vous propose de prendre connaissance de la délibération et de la convention; Le montant de l'aide exceptionnelle s'élève à 712 800,00€ pour la reprise de 180 personnes sur le point de perdre leur emploi, avec un premier versement de 357 000,00€. Le second versement s'effectuera l'année prochaine au vu de la sauvegarde réelle des emploi et des résultats de la reprise sur la base d'un bilan et sur avis de la Direction Départementale du Travail;

Le Département agit pour vous et vos Emplois.


DELIBERATION:


DEPARTEMENT DE SEINE-MARITIME
EXTRAIT DU PROCES-VERBAL
DES DELIBERATIONS DE LA COMMISSION PERMANENTE
__________

Convocation en date du 31 janvier 2007
__________

SEANCE DU 19 FÉVRIER 2007
__________

PRESIDENCE : M. Marie, Président du Département
__________

DELIBERATION N° 2.25

REPRISE DE LA SOCIÉTÉ LEDUN - ADOPTION DE LA CONVENTION D'AIDE RÉGIONALE À L'EMPLOI
__________

LA COMMISSION PERMANENTE

VU :
- la loi du 10 août 1871
- la loi du 2 mars 1982
- la loi du 6 février 1992
- le code général des collectivités territoriales
les propositions de M. le Président entendues;
après avoir constaté la présence du quorum légal de ses membres

Vu la délibération du Conseil Général du 12 décembre 2006, accordant, à titre exceptionnel, à la SAS André LEDUN dans le cadre de la reprise de la société « Les Salaisons Maritimes André LEDUN » une Aide Régionale à l’Emploi déplafonnée d’un montant maximal de 712 800 €,

Décide :

- d’adopter les termes de la convention à intervenir avec la SAS André LEDUN fixant les modalités de versement de la subvention,

- d’autoriser Monsieur le Président du Département à signer la présente convention ci-jointe.



Le Président du Département




Didier MARIE


CONVENTION:

ARE DEVELOPPEMENT CONVENTION DEPARTEMENT / ANDRE LEDUN
AIDE REGIONALE A L’EMPLOI

Vu la délibération du Conseil Général du 6 octobre 2004 adoptant le principe d’un conventionnement avec la Région sur le dispositif d’Aide Régionale à l’Emploi,

Vu la délibération de la Commission Permanente du Département du 13 décembre 2004 adoptant les termes de la convention et son annexe à intervenir avec la Région pour la mise en place du dispositif d’Aide Régionale à l’Emploi,

Vu la délibération du Conseil Général du 13 décembre 2005 réservant les crédits au budget 2006,

Vu la délibération de la Commission Permanente de la Région du
18 décembre 2006 ,

Vu la délibération de l’Assemblée plénière du Département du 12 décembre 2006 accordant, à titre exceptionnel, à la SAS André LEDUN, dans le cadre de la reprise de la société « Les Salaisons Maritimes André LEDUN » une Aide Régionale à l’Emploi déplafonnée d’un montant maximal de 712 800 €,

Vu la délibération de la Commission Permanente du Département du
19 février 2007,

Il est arrêté et convenu ce qui suit :

ENTRE

Le Département de Seine-Maritime, dont le siège est situé, quai Jean Moulin, 76101 ROUEN Cedex 1, représenté par son Président, dûment habilité par la délibération de la Commission Permanente en date du
19 février 2007

Ci-après désignée par «le Département» d'une part,

ET

La SAS ANDRE LEDUN, dont le siège est situé ZI district de Paluel 76450 CANY BARVILLE, représentée par Monsieur Alain LEPREUX, en qualité de Président,

Ci-après désignée par «l’entreprise aidée» d’autre part,




ARTICLE 1er : DEFINITION DU PROGRAMME D’EMPLOI SUBVENTIONNE

Le Département s'engage à soutenir la création de 180 emplois en contrat à durée indéterminée, à temps partiel supérieur ou égal à 50%, auprès de l’entreprise aidée.

A la date du 16 octobre, l’entreprise aidée a déclaré un effectif moyen de 0 emploi compte tenu du contexte de reprise suite au jugement du tribunal du 31 octobre 2006.

L’effectif moyen ne devra pas diminuer durant 2 ans, à compter de la date du dépôt du dossier.

Le programme prévisionnel de 180 recrutements est établi sur une durée de deux ans de deux ans maximum.

Tous ces emplois entrent dans le cadre des travailleurs défavorisés conformément au règlement emploi du 12 décembre 2002 de la Commission Européenne.

Les emplois aidés sont pris en compte à partir de la date de dépôt du dossier à la Région, soit le 16 octobre 2006.

ARTICLE 2 : MONTANT DE LA SUBVENTION DEPARTEMENTALE

La subvention départementale pour le projet visé à l’article 1er s’élève au maximum à 712 800 € correspondant au recrutement de 180 CDI dont 180 personnes entrant dans le cadre des travailleurs défavorisés au règlement Emploi du 12 décembre 2002.

Le Département doit être informé des autres subventions sollicitées ou obtenues au cours du programme.

ARTICLE 3 : OBLIGATIONS DE L'ENTREPRISE AIDEE

L’entreprise aidée s’engage :

- à créer au moins 180 emplois permanents CDI au sein de l'entreprise aidée suite à la reprise des Salaisons Maritimes André LEDUN, en redressement judiciaire, intervenue au 31 octobre 2006, dans un délai de 2 ans à compter de la date de dépôt du dossier à la Région.

- à justifier en fin de programme que l’effectif moyen de 0 emplois mentionné à l’article 1 de la présente convention, a été conservé durant la durée du programme, et cela en plus du programme de recrutement sur les emplois aidés.

- à ne pas distribuer de dividendes à hauteur de la subvention pendant la durée du programme de recrutement.

- faciliter le contrôle par le Département, ou toute personne habilitée à cet effet, de l’emploi de la subvention, notamment par l’accès aux documents administratifs et comptables ainsi qu’à toutes pièces justificatives dont le registre du personnel.

- à informer par tout moyen approprié le salarié ayant bénéficié d'une aide à l'emploi, de la participation du Département,

- à associer le Département dans le cas où l'entreprise mettrait en place une opération de communication relative à son programme de développement (02.35.03.54.07),


ARTICLE 4 : MODALITES DE PAIEMENT

La subvention départementale sera imputée au chapitre 65, article 6574, fonction 93 du budget de l’exercice en cours,

Elle sera créditée sur un compte ouvert au nom de l'entreprise.
La mise en paiement de cette subvention s’effectuera en deux fois.

Un premier versement de 357 000 € s’effectuera à la signature de la convention et dès la reprise effective de l’entreprise.

Le solde de la subvention sera versé en 2008 au prorata du nombre d’emplois créés en CDI dans la limite des taux plafonds mentionnés dans le règlement emploi du 12 décembre 2002, au vu :

- d’une attestation (annexée à la présente convention) certifiée par une personne habilitée par l’entreprise mentionnant :
• le maintien de l’effectif moyen déclaré lors du dépôt du dossier en plus de l’effectif aidé,
• la composition de l’effectif de l’entreprise au solde du dossier,
• la masse salariale brute sur deux ans correspondant aux emplois aidés,
• que l’entreprise est à jour de ses obligations fiscales et sociales,
• que l’entreprise n’a pas licencié pour motif économique depuis la reprise des 180 emplois,

- d’une attestation certifiée par une personne habilitée par l’entreprise, mentionnant la création de 180 emplois avec les informations suivantes :
• les nom, prénom, date de naissance, qualification, type de contrat, date d’entrée dans l’entreprise et durée du temps de travail pour chaque employé nouvellement recruté.
- le caractère de travailleurs défavorisés des 180 emplois repris,

- de la copie, certifiée par une personne habilitée de l’entreprise, du registre du personnel,

- des résultats de la reprise sur la base d’un bilan réalisé au cours de la première année par les repreneurs concernés avec en appui l’expertise financière et économique de la Trésorerie Générale,

-d’une situation de la première année d’activité de l’entreprise (compte de résultats et bilan) certifiée par l’expert comptable,

- d’un document prévisionnel de l’activité à un an,

- de l’avis de la Direction Départementale du travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.

ARTICLE 5 : REVERSEMENT

Le Département émettra un titre de recette à l'encontre de l'entreprise aidée sur les sommes trop perçues dans les cas suivants :

- à l'issue du programme si l'acompte versé à l'entreprise aidée est supérieur au montant de la subvention justifiée par un nombre d'emplois effectivement crées,
- après un contrôle effectué a posteriori sur la base des informations données par l'entreprise aidée, il apparaît que les termes de la convention n'ont pas été respectés.

ARTICLE 6 : RESPECT DE LA REGLEMENTATION EUROPEENNE

A la fin du programme, le Département pourra être amené à proratiser la subvention dans le cas d’un dépassement des cumuls d’aides autorisées par la réglementation européenne.

ARTICLE 7 : RESILIATION

La présente convention sera réputée nulle et sans effet et la subvention résiliée de plein droit si le début du programme n’est pas intervenu dans un délai d’un an à compter de la date de notification de la convention, sauf demande de prorogation motivée reçue deux mois avant cette échéance.

En cas de non-respect de ses obligations par l'entreprise, le Département pourra, après mise en demeure par lettre recommandée avec accusé de réception restée sans effet pendant 15 jours, résilier de plein droit la présente convention, par envoi d’une lettre recommandée avec accusé de réception.

ARTICLE 8 : PIECE ANNEXE

Sont annexés à la présente convention l’attestation à fournir par l’entreprise au moment du solde du dossier et le règlement n°2004/2002 de la commission du 12 décembre 2002 concernant les travailleurs défavorisés et handicapés.

ARTICLE 9 : LITIGES

Les litiges relatifs à l’exécution de la présente convention relèvent de la compétence du tribunal administratif de Rouen.


Fait à Rouen, le

Le Président Directeur Général
De la SAS André LEDUN




Alain LEPREUX


Le Président du Département



Didier MARIE











ATTESTATION

A JOINDRE A LA DEMANDE DE SOLDE DU DOSSIER



Le soussigné certifie :

- le maintien de l’effectif moyen déclaré lors du dépôt du dossier soit 0 en plus de l’effectif aidé,

- le caractère de travailleurs défavorisés des 180 emplois

- que la masse salariale brute sur deux ans correspondant aux emplois aidés est de ………€

- que l’entreprise est à jour de ses obligations fiscales et sociales,

- que la composition de l’effectif de l’entreprise au solde du dossier est de :


Catégories d’emplois

Nombre de
salariés Type de contrat (CDI, CDD, autres à préciser) Temps plein et
Temps partiel en %








Total




Fait à

Le

Le dirigeant de l’entreprise Cachet de l’entreprise



REGLEMENT (CE) N° 2204/2002 DE LA COMMISSION
Du 12 décembre 2002
Concernant l’application des articles 87 et 88 du traié CE aux aides d’Etat à l’emploi
LA COMMISSION DES COMMUNAUTES EUROPENNES, vu le traité instituant la Communauté européenne, vu le règlement (CE) n° 994/98 du Conseil du 7 mai 1998 sur l’application des articles 92 et 93 du traité instituant la communauté européennes à certaines catégories d’aides d’Etat horizontales (1), et notamment son article 1er , paragraphe 1, points a) IV) et b), après publication du projet du présent règlement (2), après consultation du comité consultatif en matière d’aides d’Etat, considérant ce qui suit :

…../.….

‘’f) « travailleur défavorisé », toute personne appartenant à une catégorie qui éprouve des difficultés à entrer sur le marché du travail sans assistance, à savoir toute personne remplissant au moins l’un des critères suivants :
I) toute personne de moins de 25 ans ou qui a terminé sa formation à temps plein depuis un maximum de deux ans et qui n’a pas trouvé de première activité régulière rémunérée ;
II) tout travailleur migrant qui se déplace ou s’est déplacé à l’intérieur de la Communauté ou séjourne dans la Communauté pour y trouver un emploi ;
III) tout membre d’une minorité ethnique d’un Etat membre, qui a besoin de renforcer sa formation professionnelle ou son expérience professionnelle pour augmenter ses chances d’obtenir un emploi stable ;
IV) toute personne qui souhaite entrer ou rentrer sur le marché du travail et qui n’a pas travaillé ni suivi d’études pendant au moins deux ans, et notamment toute personne qui a cessé de travailler en raison des difficultés auxquelles elle se heurtait pour concilier sa vie professionnelle et sa vie de famille ;
V) tout adulte vivant seul et s’occupant d’un ou de plusieurs enfants ;
VI) toute personne n’ayant pas atteint le niveau du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou un niveau équivalent, qui est sans emploi ou sur le pont de perdre son emploi ;
VII) toute personne de plus de 50 ans sans emploi ou sur le point de perdre son emploi ;
VIII) tout chômeur de longue durée, c’est-à-dire toute personne sans emploi pendant douze des seize mois précédents, ou pendant six des huits mois précédents dans le cas des personnes de moins de 25 ans ;
IX) toute personne reconnue comme étant ou ayant été toxicomane conformément à la législation nationale ;
X) toute personne n’ayant pas trouvé de première activité régulière rémunérée depuis le début d’une peine privative de liberté ou autre mesure pénale ;
XI) toute femme d’une région géographique NUTS II où le chômage moyen dépasse 100% de la moyenne communautaire depuis au moins deux années civiles et où le chômage féminin dépasse 150% du taux de chômage masculin moyen dans la région considérée depuis au moins trois années civiles ;

g) « travailleur handicapé » , toute personne :
I) soit reconnue comme telle par la législation nationale,
II) soit atteinte d’un handicap physique, mental ou psychologique reconnu; 13.12.2002 L 337/7 Journal officiel des Communautés européennes FR… »

22/02/2007

Education et fermetures de classes

L’an dernier, une soixantaine de classes a fermé ses portes dans notre Département ; Cette année, une quarantaine sont à nouveau concernées.

Naturellement le gouvernement de droite nous explique que tout va pour le mieux et que la réussite scolaire demeure son ambition.

Or tel n’est pas notre sentiment, ni le quotidien des élèves, et de leurs parents.

En effet, ici comme ailleurs l’Etat se désengage. Au contraire, le Département, lui, renforce des capacités et multiplies ses actions.

C’est ainsi que le budget total consacré aux collèges par le Département est passé de 56 millions d’euros en 2004, à 71 millions en 2005, puis à 92 millions au budget prévisionnel 2006 et plus de 110 millions au BP 2007. Soit une hausse de 100 % depuis 2004.

Ainsi alors que le gouvernement en fait de moins en moins Le Département en fait toujours plus. C’est donc forts de nos projets et de nos résultats que lors du CDEN d'aujourd'hui nous dirons ce que nous pensons de la politique scolaire de l’Etat.

Il n’est en effet plus admissible que les classes ferment, sans concertation préalable et au mépris d’un enseignement de qualité dont nous savons tous, qu’il est la clé de la réussite personnelle et le meilleur moyen de préparer l’avenir.

De même, les coupes sombres effectuées dans le sport scolaire sont intolérables; Des postes de coordinateurs de l'Union Nationale des Sports Scolaires (UNSS) vont être supprimés, alors que le nombre d'élèves fréquentant l'UNSS augmente surtout en zone rurale, et que c'est souvent la seule offre sportive abordable.
Non, nous ne pouvons pas nous satisfaire de cette façon de traiter notre jeunesse.

Eh oui ! un autre choix politique est possible; Je suis convaincue que les français et les Cauchois feront cet autre choix en 2007.

Je vous invite à prendre connaissance du communiqué de presse de Didier MARIE, Président du Département de Seine-Maritime et à le diffuser largement.
dpt76-cden.pdf.

21/02/2007

Séance plénière du Département de Seine-Maritime du 20 fevrier 2007

Je vous propose de prendre connaissance de deux interventions de mes collègues de la majorité lors de la séance plénière du Département de Seine-Maritime du 20 février;

- Une première intervention de Pierre Giovannelli, Conseiller Général PS de Grand-Quevilly, sur le choix du 19 mars pour la commémoration de la guerre d’Algérie:



Mesdames et messieurs les Elus, chers collègues

Mesdames, Messieurs,

Le 11 novembre 1918, le dernier soldat français est tué alors que le cessez le feu vient d’être signé à Compiègne entre les Alliés et l’Allemagne.
Le traité de Versailles ne sera signé que sept mois plus tard. Pourtant c’est bien le 11 novembre, date de la cessation des combats, qui est retenu en France pour commémorer l’armistice.

Le 8 mai 1945, à 15 heures, est proclamée la capitulation allemande dans les pays occidentaux.
Depuis chaque 8 mai, date pour la France de la fin des combats, est retenu pour la commémoration de la seconde guerre mondiale.

Monsieur le Président, vous m’avez demandé de vous représenter le 17 décembre dernier, à Grand-Quevilly, au Congrès départemental de la FNACA, qui compte près de 5000 adhérents seinomarins.

Tous les intervenants, du Président départemental au Président national, ont souhaité que, comme pour les autres conflits, ce soit la date du 19 mars 1962 qui soit retenue pour la commémoration de la guerre d’Algérie, et celle du 5 décembre arrêtée dans l’article 2 de la loi de février 2005 qui nie la réalité historique.

Car c’est le 19 mars 1962, à midi, qu’a pris officiellement effet un cessez-le-feu qui met tait fin à huit ans de guerre en Algérie, fin d’un cauchemar vécu par un million et demi de jeunes, les appelés du contingent, obligés de consacrer les 28 premiers mois de leur vie d’adulte à la défense d’une cause qu’ils ne sentaient pas la leur.
En effet, la veille, à Évian, le gouvernement français a cédé au GPRA (gouvernement provisoire de la république algérienne) ses pouvoirs sur l'Algérie et le Sahara. Les accords ont été signés par le ministre Louis Joxe d'un côté, le vice-président du GPRA Krim Belkacem de l'autre.
Dois-je rappeler que l'indépendance accordée à l'Algérie était la dernière étape de la disparition de l'Empire colonial français. En moins de dix ans, de 1954 à 1962, la France s'était séparée de l'Indochine, de l'Afrique noire et de l'Afrique du Nord.

Par ailleurs, l’annonce du cessez-le-feu le 19 mars à 12 heures en Algérie était d’abord, ici, en Métropole, celle d’un immense soulagement. Enfin, cette guerre qui prenait fin, était une guerre coloniale qui avait basculé, tant du coté européen que du coté arabe, dans le terrorisme et la guerre civile.

Le groupe socialiste du Conseil général partage le souhait de la Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc, Tunisie d’officialiser le jour anniversaire du cessez-le-feu du 19 mars 1962 dédié à la mémoire des 30 000 soldats français tombés en Afrique du Nord et des victimes civiles de ce conflit.

Le 19 mars deviendrait ainsi la Journée nationale du souvenir et du recueillement pour la troisième génération du feu, ni chômée, ni fériée, en respect de la volonté exprimée par plus de 90 % des Français et des Françaises lors du referendum organisé le 8 avril 1962, à l’initiative du Président de la République.

- Une seconde intervention de Jean-François Mayer, Conseiller Général du groupe Démocratie et Liberté de Fauxville-en-Caux, Vice-Président du département chargé du Sport sur l'UNSS et la décision du Gouvernement de modifier le statut des professeurs d’Éducation Physique et Sportive:


La décision du Gouvernement de modifier le statut des professeurs d’Éducation Physique et Sportive remet en question le caractère systématique de l’animation des Association Sportive Scolaires par les enseignants d’Éducation Physique et menace l’existence du sport scolaire.

Actuellement un professeur d’Éducation Physique consacre trois heures par semaine à l’animation de l’Association de son établissement en plus de ses obligations d’enseignement.

Le projet gouvernemental prévoit de laisser au chef d’établissement le soin de décider du nombre d’heures d’animation sportive « qui lui sembleraient justifiées ». Cela ouvre une porte à ceux d’entre eux pour qui le sport scolaire (UNSS) constitue plus une gêne qu’un service d’éducation.

La logique comptable ne tient pas compte des activités comme le plein air, l’escalade etc. …où le nombre des participants est contingenté et nécessite un plus grand nombre d’heures d’animation. En perdre réduit la diversité de l’offre, l’obtention de salles, gymnases ou autres installations

En Seine Maritime, l’attachement des collégiens à leur Association Sportive Scolaire, véritable passerelle avec le Mouvement Sportif fédéral s’est traduite par la volonté du Conseil des Collégiens de mettre en place un Trophée du collège le plus fair-play. Cette action éducative exemplaire destinée à sensibiliser les collégiens à lutter contre la violence dans le sport et au respect des règlements, se fait en partenariat indispensable avec l’UNSS et ses animateurs.

La logique gouvernementale, la même que celle du candidat Sarkozy vise à réduire le nombre de fonctionnaires par suppression ou non renouvellement des postes et par un nombre réduit chaque année de postes au CAPEPS (Certificat d’Aptitude au Professorat d’Éducation Physique et Sportive). C’est un paradoxe au moment où l’UNSS jouit d’une reconnaissance unanime pour le travail réalisé chaque semaine dans l’apprentissage de la citoyenneté et de la vie associative, au moment où ses valeurs et sa déontologie sont montrées en exemple !

L’économie comptable réalisée n’est pas comparable à ce qu’elle détruit. L’Éducation Physique n’était déjà pas dans le socle commun des connaissances, maintenant, on assiste au démantèlement du sport scolaire. Le terrain perdu ne se rattrape pas, et dans une période où certains jeunes se cherchent des repères, l’UNSS leur apportait un peu de lumière.

Également remise en cause la mission de service publique du Sport Universitaire est à l’ordre du jour dans un secteur qui permet aux étudiants de pratiquer le sport loisir ou en compétition, d’être acteur du Sport Universitaire en devenant dirigeant, responsable d’équipe, arbitre ou organisateur d’un évènement sportif. Cette action contribue au renouvellement des bénévoles et permet à l’étudiant de prendre conscience des bienfaits d’une pratique sportive régulière sur sa santé.

L’organisation du sport scolaire et universitaire, spécificité française que bien des pays nous envient, doit être préservée et développée pour les jeunes générations au lieu d’être réduite à néant comme le projette le Gouvernement.

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20/02/2007

Défense du service public

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J’étais avec les salariés de La Poste du bureau de Tôtes samedi matin pour leur exprimer mon soutien dans leur revendication pour un service public postal de proximité et de qualité.
J’ai senti, à leurs côtés, une écoute particulièrement attentive et de la sympathie de la part des habitants et des maires que nous avons rencontrés et à qui ils ont expliqué les raisons de leur mouvement de grève.

Alors que les maires du Pays de Caux font, pour beaucoup d’entre eux, un travail exceptionnel pour ne pas voir leur commune désertée en construisant des logements neufs - et à loyer abordable pour les jeunes qui fondent une famille par exemple -, ou en développant les équipements publics, La Poste, entreprise nationale, ne suit pas ce mouvement et refuse de donner les moyens supplémentaires à une qualité sinon supérieure, du moins égale, aux missions de service public qui sont les siennes.

Dans notre territoire rural, le maintien de service public est essentiel ! Et donc, la présence de fonctionnaires qui le rendent vivant et efficace est un impératif pour nous !
La santé, l’éducation, le logement… sont autant de droits qui, dans une république, doivent être procurés aux citoyens de la même façon, que celui-ci habite Rouen, Yvetot ou Fontaine-le-Dun. Les réformes qui doivent être entreprises doivent avoir pour objectif essentiel : L’égal accès de tous les citoyens aux services publics et l’amélioration du service rendu.
Le mouvement des postiers de Tôtes est symptomatique de la façon dont le gouvernement UMP traite les fonctionnaires. Méprisés, responsables des gabegies, immobilistes… voilà 5 ans que les ministres UMP mettent sur le dos du service public leur propre incapacité à résoudre les problèmes des Français.

Depuis 5 ans, ce sont entre 80 000 et 100 000 postes qui ont été supprimés ! Le gouvernement en annonce même 15 000 en 2007 !

Le maintien des services publics en zone rurale sera une de mes priorités si vous me faites confiance en m’élisant députée, tout comme il l’est, aujourd’hui, en tant que maire de Sotteville-sur-Mer et Conseillère générale du canton de Fontaine-le-Dun. Je suis la seule candidate du changement, pour plus de justice et de solidarité.

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